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25
fév
2013

KEDOUGOU : POUR UN PARTENARIAT WIN-WIN

by maya-com

Les deux régions de Kaolack et de Kédougou viennent de tisser une alliance qui pourrait être bénéfique aux deux localités en particulier et au Sénégal en général. Ce protocole d’accord a été démarché par le président de la jeune chambre de commerce d’industrie et d’agriculture de Kédougou. Mamadou Cissé puisque c’est de lui qu’il s’agit a voulu puiser sur l’inspiration de la structure jumelle du Saloum qui vient de fêter ses cent ans.

Pour mieux faire développer la région de Kédougou Mamadou Cissé président de la chambre de commerce d’industrie et d’agriculture a tendu la main à l’expertise de sa sœur jumelle de Kaolack .L’institution régionale du Saloum que dirige Serigne Mboup a saisi elle aussi la balle au rebond afin que ce partenariat puisse profiter au Sénégal. Sachant que les deux régions ont de véritables similitudes à cause de leur position de carrefour, les deux présidents ont jugé utile de poser des actes de développement spécifiques à leurs localités. « Aujourd’hui nous avons l’obligation de faire développer nos régions parce que l’état ne peut pas tout faire » déclare Serigne Mboup .Interpellé sur les points saillants du protocole d’accord qu’ils ont signé le sieur Mboup en a profité pour étaler l’expérience que son institution a acquise depuis cent ans. « Nous avons prévu de faire des voyages d’affaires avec les jeunes, construire un cœur de ville à Kédougou, créer des structures financières pour octroyer du crédit et la liste est loin d’être exhaustive » précise Serigne Mboup. Il poursuit « nous organiserons des foires ensemble, développerons le tourisme culturel et ferons marcher l’agriculture ».Quant à son homologue Mamadou Hadji Cissé il s’est réjoui de ce protocole qui vient d’être signé. « Nous ne pouvons que remercier Serigne Mboup et la délégation qui l’accompagne parce que ce qu’ils ont capitalisé en cent ans va nous servir en moins de cinq ans » clame Mamadou Cissé. Et de poursuivre « avec ce protocole d’engagement les opérateurs économiques ont de l’espoir mais aussi on peut faire développer l’agriculture »renchérit le député libéral. Venu présider la cérémonie, le gouverneur Cheikh Tidiane Diouf s’est senti très honoré parce qu’il a eu à être le chef de l’exécutif au Saloum .Ainsi il disait « on avait l’habitude de voir un partenariat Nord-Sud mais ceci montre que la rupture est faite chacune des deux régions puisse se développer en s’appuyant sur l’autre » tonne le gouverneur Diouf.

Damel FAALL

25
fév
2013

Exposé : Les Investissements Directs Etrangers (IDE) au Mali

by maya-com

I. Introduction aux IDE:
De nos jours, la mondialisation économique a permis à plusieurs pays à travers le monde de bénéficier des investissements venus de l’extérieur. Mais pour pouvoir bénéficier de ces investissements, il faudra que les pays d’accueil remplissent un certain nombre de conditions afin d’attirer ces investisseurs étrangers. Ces conditions vous seront exposées dans la partie de développement.
Dans le processus de la mise en œuvre des investissements directs de l’Etranger, le pays hôte ainsi que les investisseurs doivent faire en sorte d’en tirer profit.

II. Définition :
Par définition, les Investissements Directs de l’Etranger (IDE) correspondent à un mouvement international des capitaux réalisés dans le but d’une création, d’un développement ou d’un maintien d’une filiale à l’étranger et/ou d’exercer le contrôle sur la gestion d’une entreprise étrangère.
Par convention, un investissement direct étranger est établi dès lors qu’un investisseur acquiert au moins 10% du capital social de l’entreprise investisseur.
Ce sont aussi des investisseurs internationaux par lesquels des entités résidentes d’une économie effectuent dans le but d’acquérir un intérêt durable dans une entreprise résidente d’une autre économie.

III. Les différentes formes d’IDE:
Les IDE peuvent être considérés comme une activité à travers laquelle un investisseur résidant dans un pays obtient un intérêt durable ou une influence significative dans la gestion d’une entité résidant dans un autre pays. Partant de cela, nous avons les formes IDE suivantes:
La création d’une entreprise entièrement nouvelle, qui s’explique par un investissement de création,
La modification du statut de propriété des entreprises existantes par le biais d’une fusion et d’acquisition,
La transaction financière entre les entreprises similaires, il s’agit notamment du réinvestissement des bénéfices ou d’autres transactions de capitale.

IV. Les IDE au Mali:

a) Les conditions d’attractivité des IDE:
Il faut préciser que les investisseurs étrangers sont autonomes de choisir les pays qui leur semblent être aptes de satisfaire tous les besoins dans la réalisation de leur projet d’activité. Etre aptes dans le sens du fait de pouvoir répondre à tous les critères que recommandent les investisseurs. Il s’agit de disposer non seulement des infrastructures de transport aérien, ferroviaire et fluvial confortables ou à la hauteur, mais aussi et surtout celles de communications et une bonne mesure juridique de sécurité.
Dans les conditions d’attractivités, nous pouvons citer aussi :
 La mise en œuvre d’une politique de désenclavement interne et externe pour la mise en place des infrastructures de base (routes ; les chemins de fer; les aéroports ; des zones industrielles et de transit).
 La formation du capital humain aussi très important
 Une bonne capacité d’accueil de la part de la population
 Une formation conforme au marché de l’emploi.

b) Les secteurs favorisés au Mali :
Les investisseurs s’intéressent aisément aux secteurs qui leur sont rentables. Ainsi, au Mali, ce sont les zones minières qui sont convoitées.
Le Mali est le 3ème pays producteur d’Or en Afrique après l’Afrique du Sud et le Ghana. Ses usines se situent respectivement :
• Kalama(1584) actuellement géré par SOMIKA-Sa
• Syama : à Sikasso géré par (SOMILO)
• Sadiola : à Kayes géré par Iamgold (41%) et Anglogold (41%)
• Morila (2000) par Kandgold, Anglogold et MORILA-Sa
• Yatéla à Kayes (Anglogold Ashanti)
• Lolou à Kayes (SOMILO) autorisé dans les années 1990.
Selon le ministère des Mines, les réserves d’Or estimés à 800 tonnes seraient épuisés en 2014.
Contrairement au secteur minier, les investisseurs directs étrangers sont moins présents dans les secteurs du tourisme. Les pays Dogon, Djénné, Tombouctou, Mopti qui constituent une riche destination touristique, ne sont pas malheureusement dotés d’infrastructures hôtelières et l’état des routes demeurent des freins pour les investisseurs étrangers.
En dehors du secteur minier et touristique, nous pouvons aussi citer d’autres secteurs auxquels les investisseurs s’intéressent peu à peu. Il s’agit des productions des biens et services et de consommation.
Bien de consommation à titre d’exemple les sucreries (SUKALA) une réalisation chinoise, celle de Dougabougou de Siribala et aussi que l’usine de thé de Farabo à Sikasso.
Les biens et services concernent la cimenterie de DIO-Gare à 45km de Bamako dans le cercle de Kita région de Koulikoro ; cette unité est pilotée par un groupe indien Diamond ciment Mali-Sa (DCM-Sa).

I. L’évolution des IDE au Mali :
Nous avons étudié les IDE au Mali de 2000 à 2011 :
2000 82.439.545
2001 121.731.668
2002 243.804.700
2003 132.260.768
2004 101.002.336
2005 188.138.376
2006 47.623.773
2007 53.761.289
2008 131.677.776
2009 718.457.962
2010 147.643.147
2011 348.558.347(estimation)
On réalise le plus bas niveau en 2006 et le plus haut niveau en 2009.
Les IDE proviennent essentiellement de 6 pays : le Royaume Uni, l’Afrique du Sud, le Canada, la France, la Libye et la Chine.
Dans les IDE nous avons la participation directe de l’Etranger au Mali, et les emprunts extérieurs. En 2007, les flux des participations s’élevaient à 37,8 milliards avec un stock de 230,5 milliards en fin 2007 contre 192,8milliards en 2006.
Cet accroissement est dû principalement à 2 secteurs : l’extraction minière et l’intermédiation financière (Banque, assurance) dont leur flux de participation s’élevé respectivement à 35,3 et 2,4 milliards en 2007.
Ces 2 secteurs sont les principaux bénéficiaires des investissements directs au Mali avec des parts respectives de 69,1% et 11,3% en 2006 et 73,1% 10,5% en 2007 malgré un flux négatif de 341 milliards en 2007
Tableau : La ventilation par secteur des participations directes (sectorisation des stocks et flux des participations directes entrants par millions).
Emprunts extérieurs : le stock des emprunts reçus par les entreprises affiliées se situait à 74 milliards en fin 2007 avec un flux de 19,1 milliards au cours de la même année. Cela est dû aux secteurs comme le transport, l’entreposage et la communication puis l’intermédiation financière.
Flux net d’emprunts : Pour les entreprises minières, 18,7milliards, le transport en est à 1,6 milliards ; l’intermédiation financière est à 1,4milliards de FCFA.
Ces trois secteurs concentrant la majorité des emprunts, sont à 78,4% et 87,5% des stocks en 2006 et 2007.
Les IDE constituent l’un des principaux catalyseurs du développement, les avantages qu’ils procurent ne se manifestent cependant pas de manière automatique. Il incombe le pays d’accueil de mettre en place des conditions générales transparentes et favorables à l’investissement. La plupart des flux d’IDE prennent leur origine dans les pays de l’OCDE. Les pays développés peuvent contribuer à la réalisation de ce programme tout en facilitant l’accès des PED à la technologie et aux marchés internationaux et en assurant plus généralement la cohérence de leurs actions en faveur du développement.

II. Avantages et Inconvénients des IDE:

Les avantages :
La condition préalable étant l’accès aux marchés internationaux contrôlés convenablement par l’Etat par le biais d’une bonne régulation et réglementions, les avantages des IDE sont :
o L’innovation technologique pour l’économie du pays qui accueille l’investisseur direct puisque les IDE sont porteurs de nouveau savoir faire
o Transfert de technologie : les IDE, en s’implantant correctement, forment ainsi le capital humain national. Ce qui permettra de rattraper plus rapidement le retard du pays dans le domaine des innovations technologiques ;
o Etablissement d’une véritable concurrence sur le marché ce qui permettra aux entreprises de se surpasser par les résultats d’une dynamique économique.

Les inconvénients :
Si les IDE sont mal régulés et contrôlés, les investisseurs directs étrangers chercheront toujours à obtenir le monopole dans le secteur au sein duquel ils évoluent, afin qu’ils puissent avoir les avantages suivants :
o Maximiser leurs bénéfices puisqu’ils n’ont pas de concurrences donc ils peuvent fixer les prix qu’ils veulent.
o Influencer à leur avantage la politique économique de l’Etat (corruption, lobby) par exemple une réduction exagérée des redevances fiscales (impôts)
o Minimiser au maximum les salaires et empêcher leur évolution toujours dans le but de maximiser leurs bénéfices.

III. Conclusion :
A travers tous ces aspects que nous avons essayés de dégager les conditions économiques, sociales et politiques permettant de bien voir les capacités de notre pays face à cette compétition liée aux critères et les avantages des IDE, nous comprenons que le capital humain capable de s’approprier aux nouvelles technologies et d’internaliser le savoir-faire y est très important. Nous comprenons également que l’IDE est certes un mode privilégié de financement dans la lutte contre la pauvreté.
Les exposants

Ousmane BALLO
Marième GEUYE
Fatoumata KALOGA
Bastan TOURE

25
fév
2013

Exposé : Les Investissements Directs Etrangers (IDE) au Mali

by maya-com

I.            Introduction aux IDE:

De nos jours, la mondialisation économique a permis à plusieurs pays à travers le monde de bénéficier des investissements venus de l’extérieur. Mais pour pouvoir bénéficier de ces investissements, il faudra que les pays d’accueil remplissent un certain nombre de conditions afin d’attirer ces investisseurs étrangers. Ces conditions  vous seront exposées dans la partie de développement.

Dans le processus de la mise en œuvre des investissements directs de l’Etranger, le pays hôte ainsi que les investisseurs doivent faire en sorte d’en tirer profit.

 

                          II.            Définition :

Par définition, les Investissements Directs de l’Etranger (IDE) correspondent à un mouvement international des capitaux réalisés dans le but d’une création, d’un développement ou d’un maintien d’une filiale à l’étranger et/ou d’exercer le contrôle sur la gestion d’une entreprise étrangère.

Par convention, un investissement direct étranger est établi dès lors qu’un investisseur acquiert au moins 10% du capital social de l’entreprise investisseur.

Ce sont aussi des investisseurs internationaux par lesquels des entités résidentes d’une économie effectuent dans le but d’acquérir un intérêt durable dans une entreprise résidente d’une autre économie.

 

                     III.            Les différentes formes d’IDE:

Les IDE peuvent être considérés comme  une activité à travers laquelle un investisseur résidant dans un pays obtient un intérêt durable ou une influence significative dans la gestion d’une entité résidant dans un autre pays.  Partant de cela, nous avons les formes IDE suivantes:

            La création d’une entreprise entièrement nouvelle, qui s’explique par un investissement de création,

            La modification du statut de propriété des entreprises existantes  par le biais d’une fusion et d’acquisition,

           La transaction financière entre les entreprises similaires, il s’agit notamment du réinvestissement des bénéfices ou d’autres transactions de capitale.

 

                     IV.            Les IDE au Mali:

 

a)    Les conditions d’attractivité des IDE:

Il faut préciser que les investisseurs étrangers sont autonomes de choisir les pays qui leur semblent être aptes de satisfaire tous les besoins dans la réalisation de leur projet d’activité. Etre aptes dans le sens du fait de pouvoir répondre à tous les critères que recommandent les investisseurs. Il s’agit de disposer non seulement des infrastructures de transport  aérien, ferroviaire et fluvial confortables ou à la hauteur, mais aussi et surtout celles de communications et une bonne mesure juridique de sécurité.

Dans les conditions d’attractivités, nous pouvons citer aussi :

ü La mise en œuvre d’une politique de désenclavement interne et externe pour la mise en place des infrastructures de base (routes ; les chemins de fer; les aéroports ; des zones industrielles et de transit).

ü La formation du capital humain aussi très important

ü Une bonne capacité d’accueil  de la part de la population

ü Une formation conforme au marché de l’emploi.

 

b)   Les secteurs favorisés au Mali :

Les investisseurs s’intéressent aisément aux secteurs qui leur sont rentables. Ainsi, au Mali, ce sont les zones minières qui sont convoitées.

Le Mali est le 3ème pays producteur d’Or en Afrique après l’Afrique du Sud et le Ghana. Ses usines se situent respectivement :

·        Kalama(1584)  actuellement géré par SOMIKA-Sa

·        Syama : à Sikasso géré par (SOMILO)

·        Sadiola : à Kayes géré par Iamgold (41%) et Anglogold (41%)

·        Morila (2000) par Kandgold, Anglogold et MORILA-Sa

·        Yatéla à Kayes (Anglogold Ashanti)

·        Lolou à Kayes (SOMILO) autorisé dans les années 1990.

Selon le ministère des Mines, les réserves d’Or estimés à 800 tonnes seraient épuisés en 2014.

Contrairement au secteur minier, les investisseurs directs étrangers sont moins présents dans les secteurs du tourisme. Les pays Dogon, Djénné, Tombouctou, Mopti qui constituent une riche destination touristique, ne sont pas malheureusement dotés  d’infrastructures hôtelières et l’état des routes demeurent des freins pour les investisseurs étrangers.

En dehors du secteur minier et  touristique, nous pouvons aussi citer d’autres secteurs auxquels les investisseurs s’intéressent peu à peu. Il s’agit des productions des biens et services et de consommation.

Bien de consommation à titre d’exemple les sucreries (SUKALA) une réalisation chinoise, celle de Dougabougou de Siribala et aussi que l’usine de thé de Farabo à Sikasso.

Les biens et services concernent la cimenterie de DIO-Gare à 45km de Bamako dans le cercle de Kita région de Koulikoro ; cette unité est pilotée par un groupe indien Diamond ciment Mali-Sa (DCM-Sa).

 

                                                     I.            L’évolution des IDE au Mali :

Nous avons étudié les IDE au Mali de 2000 à 2011 :

2000

82.439.545

2001

121.731.668

2002

243.804.700

2003

132.260.768

2004

101.002.336

2005

188.138.376

2006

47.623.773

2007

53.761.289

2008

131.677.776

2009

718.457.962

2010

147.643.147

2011

348.558.347(estimation)

On réalise le plus bas niveau en 2006 et le plus haut niveau en 2009.

Les IDE proviennent essentiellement de 6 pays : le Royaume Uni, l’Afrique du Sud, le Canada, la France, la Libye et la Chine.

Dans les IDE nous avons la participation directe de l’Etranger au Mali, et les emprunts extérieurs. En 2007, les flux des participations s’élevaient à 37,8 milliards avec un stock de 230,5 milliards en fin 2007 contre 192,8milliards en 2006.

Cet accroissement est dû principalement à 2 secteurs : l’extraction minière et l’intermédiation financière (Banque, assurance) dont leur flux de participation s’élevé respectivement à 35,3 et 2,4 milliards en 2007.

Ces 2 secteurs sont les principaux bénéficiaires des investissements directs au Mali avec des parts respectives de 69,1% et 11,3% en 2006 et 73,1% 10,5% en 2007 malgré un flux négatif de 341 milliards en 2007

Tableau : La ventilation par secteur des participations directes (sectorisation des stocks et flux des participations directes entrants par millions).

Emprunts extérieurs : le stock des emprunts reçus par les  entreprises affiliées se situait à 74 milliards en fin 2007 avec un flux de 19,1 milliards au cours de la même année. Cela est dû aux secteurs comme le transport, l’entreposage et la communication puis l’intermédiation financière.

Flux net d’emprunts : Pour les entreprises minières, 18,7milliards, le transport en est à 1,6 milliards ; l’intermédiation financière est à 1,4milliards de FCFA.

Ces trois secteurs concentrant la majorité des emprunts, sont à 78,4% et 87,5% des stocks en 2006 et 2007.

Les IDE constituent l’un des principaux catalyseurs du développement, les avantages qu’ils procurent ne se manifestent cependant pas de manière automatique. Il incombe le pays d’accueil de mettre en place des conditions générales  transparentes et favorables à l’investissement. La plupart des flux d’IDE prennent leur origine dans les pays de l’OCDE. Les pays développés peuvent contribuer à la réalisation de ce programme tout en facilitant l’accès des PED à la technologie et aux marchés internationaux et en assurant plus généralement la cohérence de leurs actions en faveur du développement.

 

                                                 II.            Avantages et Inconvénients des IDE:

 

*   Les avantages :

La condition préalable étant l’accès aux marchés internationaux contrôlés convenablement par l’Etat par le biais d’une bonne régulation et réglementions, les avantages des IDE sont :

o   L’innovation technologique pour l’économie du pays qui accueille l’investisseur direct puisque les IDE sont porteurs de nouveau savoir faire

o   Transfert de technologie : les IDE, en s’implantant correctement, forment ainsi le capital humain national. Ce qui permettra de rattraper plus rapidement le retard du pays dans le domaine des innovations technologiques ;

o   Etablissement d’une véritable concurrence sur le marché ce qui permettra aux entreprises de se surpasser par les résultats d’une dynamique économique.  

 

*   Les inconvénients :

Si les IDE sont mal régulés et contrôlés, les investisseurs directs étrangers chercheront toujours à obtenir le monopole dans le secteur au sein duquel  ils évoluent, afin qu’ils puissent avoir les avantages suivants :

o   Maximiser leurs bénéfices puisqu’ils n’ont pas de concurrences donc ils peuvent fixer les prix qu’ils veulent.

o   Influencer à leur avantage la politique économique de l’Etat (corruption, lobby) par exemple une réduction exagérée des redevances fiscales (impôts)

o   Minimiser au maximum les salaires et empêcher leur évolution toujours dans le but de maximiser leurs bénéfices.

 

                                               III.            Conclusion :

A travers tous ces aspects que nous avons essayés de dégager les conditions économiques, sociales et politiques permettant de bien voir les capacités de notre pays face à cette compétition liée aux critères et les avantages des IDE, nous comprenons que le capital humain capable de s’approprier aux nouvelles technologies et d’internaliser le savoir-faire y est très important. Nous comprenons également que l’IDE est certes un mode privilégié de financement dans la lutte contre la pauvreté.

Les exposants

 

Ousmane BALLO

Marième GEUYE

Fatoumata KALOGA

Bastan TOURE

11
nov
2009

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